Méthode AIDA : le secret des copywriters pour captiver et convertir
Tu veux capter l’attention de tes lecteurs et les faire passer à l’action sans devoir réinventer la roue à chaque fois ? Bonne nouvelle : c’est exactement ce que permet la méthode AIDA. Simple, efficace, adaptable à presque tous les formats : elle t’aide à structurer ton message pour qu’il accroche dès la première phrase, suscite l’intérêt, crée l’envie… et pousse à agir. Pas besoin d’être un pro du copywriting pour la mettre en pratique, ni de rédiger des pages de vente toute la journée. AIDA, c’est la base pour écrire des contenus qui attirent vraiment les bonnes personnes et qui les font avancer, clic après clic, vers ce que tu proposes.
Qu’est-ce que la méthode AIDA ?
Avant de l’appliquer à tes contenus, encore faut-il bien comprendre d’où vient la méthode AIDA et ce qu’elle permet réellement. Elle peut sembler basique au premier abord, mais crois-moi, elle est redoutablement efficace quand on la maîtrise bien. Un peu comme un vieux tournevis qu’on garde dans sa boîte à outils parce qu’il marche toujours mieux que tous les gadgets dernier cri…
Une méthode vieille comme le marketing (mais toujours aussi efficace)
La méthode AIDA n’a rien d’une lubie marketing à la mode. Elle a été formalisée à la fin du XIXe siècle (oui, tu as bien lu) par un certain Elmo Lewis, un pionnier de la pub américaine. Son idée ? Décrire les étapes mentales par lesquelles une personne passe avant de prendre une décision d’achat.
À l’époque, on parlait d’affiches, de discours commerciaux ou d’annonces dans les journaux. Aujourd’hui, on parle de pages de vente, d’emails, de posts réseaux sociaux… mais le fonctionnement du cerveau humain, lui, n’a pas changé. Et c’est là que cette méthode fait toute la différence : elle suit une logique psychologique universelle, valable pour à peu près n’importe quelle offre ou canal de communication. Si elle est toujours utilisée plus de 100 ans plus tard, c’est parce qu’elle marche. Point.
À quoi sert concrètement la méthode AIDA ?
Quand tu veux vendre (ou tout simplement convaincre), l’attention de ton lecteur est ton bien le plus précieux. Mais capter cette attention ne suffit pas. Il faut ensuite lui donner envie de rester, nourrir son intérêt, provoquer un vrai désir et l’amener à passer à l’action.
C’est exactement ce que propose la méthode AIDA. Elle découpe le parcours de ton lecteur en quatre grandes étapes, qui forment un chemin clair : Attention → Intérêt → Désir → Action
Chaque étape a un rôle bien défini, et l’enchaînement logique entre elles évite que ton message parte dans tous les sens. Tu ne te contentes pas de parler de ton offre : tu emmènes ton lecteur avec toi, du premier mot jusqu’au clic final. Peu importe que tu rédiges un mail, un post ou une page produit, AIDA s’adapte et t’aide à rester percutant, sans perdre ton lecteur en route.
Décomposition la méthode AIDA : les 4 étapes expliquées
Tu l’as compris, AIDA repose sur une progression logique en quatre temps. Chaque étape a un rôle précis à jouer pour maintenir l’attention de ton lecteur et l’emmener jusqu’à l’action. Tu ne peux pas les sauter, ni les bâcler. Et surtout, tu dois les enchaîner dans le bon ordre pour ne pas perdre ton lecteur en route.
Voici comment ça se passe, étape par étape.
A pour Attention : capter le regard en une phrase
Dans un monde saturé d’infos, capter l’attention est un combat de chaque instant. Tu as quelques secondes pour que ton lecteur s’arrête sur ton message. Pas plus.
Ça passe souvent par un titre qui claque, une image forte, une question qui pique la curiosité, ou une affirmation audacieuse. Bref, un truc qui interrompt le fil de ses pensées ou son scroll automatique. Mais attention, capter l’attention ne veut pas dire faire du bruit pour rien. Il faut que cette accroche soit en lien direct avec ton message. Sinon, tu vas attirer et décevoir, ce qui est encore pire.
Exemples d’accroche efficaces :
- une statistique qui surprend ;
- une phrase qui bouscule une croyance ;
- une question que ton lecteur s’est déjà posée mille fois.
Ton objectif ici : obtenir un premier “ok, je continue à lire.”
I pour Intérêt : nourrir la curiosité avec du contenu ciblé
Une fois que tu as capté l’attention, il faut la mériter. Et pour ça, tu dois montrer à ton lecteur que tu t’adresses à lui, et à lui seul. Tu dois lui prouver que tu comprends ses problèmes, ses frustrations, ses envies, et que tu vas peut-être avoir une solution à lui proposer. C’est là que tu poses les bases : tu expliques brièvement le contexte, tu montres que tu maîtrises le sujet, et tu stimules sa curiosité. Plus il sent que tu parles son langage, plus il est accroché.
Ici, tu peux utiliser :
- une anecdote ciblée ;
- une mise en situation ;
- un élément de tension ou d’enjeu.
Le but : lui faire penser “ok, ça me parle… je veux en savoir plus.”
D pour Désir : créer l’envie, projeter le lecteur dans le “après”
À ce stade, ton lecteur est intéressé. Il voit que tu comprends son besoin. Il est temps de lui donner envie de passer à l’étape suivante. Et ça, tu ne le feras pas en balançant une liste de fonctionnalités froides. Tu dois le projeter dans les bénéfices concrets de ta solution. Pas ce que c’est, mais ce que ça change pour lui. Tu l’embarques dans le “avant/après”, tu lui montres ce qu’il gagne à dire oui.
Tu peux t’appuyer sur :
- des exemples concrets ;
- des témoignages clients ;
- du storytelling (léger mais ciblé) ;
- un avantage différenciant qui fait tilt.
C’est là que tu allumes le feu : tu ne vends plus un produit ou un service, tu vends un futur désirable.
A pour Action : faire passer à l’acte sans hésiter
Tu as l’attention, l’intérêt, le désir… il ne te reste plus qu’à convertir. Et pour ça, il faut inviter ton lecteur à faire un pas concret, ici et maintenant. Pas de formule floue du type “n’hésitez pas à me contacter”. Tu dois lui dire précisément ce que tu attends : s’inscrire, télécharger, réserver, acheter, répondre, partager.
Et surtout, tu dois rendre cette action :
- claire (il comprend ce qu’il doit faire) ;
- simple (aucune friction ou hésitation) ;
- alignée avec le reste du message (logique, fluide).
Tu peux aussi ajouter une notion d’urgence ou de rareté, si c’est pertinent, pour l’aider à franchir le pas. Le call-to-action est souvent bâclé, alors qu’il fait toute la différence entre un lecteur qui saute le pas et un lecteur qui s’en va.
Pourquoi la méthode AIDA fonctionne toujours aussi bien ?
Avec toutes les méthodes et techniques qui émergent chaque année dans le monde du marketing, tu pourrais te demander pourquoi AIDA est encore dans la course. La réponse est simple : elle colle au fonctionnement naturel du cerveau humain et elle s’adapte à tous les contextes. Pas besoin de réinventer la roue quand tu as une méthode qui fait toujours mouche.
Une structure naturelle pour le cerveau humain
AIDA suit le chemin logique par lequel notre cerveau passe avant de prendre une décision. Avant de dire oui à quoi que ce soit (un achat, une inscription, un clic), on a tous besoin d’un enchaînement clair :
- être interpellé ;
- comprendre de quoi il s’agit ;
- être séduit par l’idée ou l’offre ;
- savoir quoi faire ensuite.
Et ce processus, on le répète sans cesse dans notre vie quotidienne, parfois sans s’en rendre compte. C’est pour ça que la méthode AIDA fonctionne toujours aussi bien : elle ne va pas contre la nature humaine, elle la suit. Résultat : le message paraît fluide, logique, convaincant — parce qu’il est aligné avec notre façon de réfléchir et de décider.
Un cadre adaptable à tous les supports
Autre force de cette méthode : elle se plie à presque tous les formats de contenus. Tu peux l’utiliser pour rédiger :
- une page produit qui convertit ;
- un post LinkedIn qui génère des commentaires ;
- une vidéo YouTube qui retient l’attention jusqu’au bout ;
- un email qui donne envie de cliquer ;
- un script de webinaire, une pub Facebook, une fiche formation…
Peu importe le canal ou le support, la méthode AIDA reste une boussole claire. Elle te permet de ne pas t’éparpiller, de garder une progression cohérente, et surtout de ne jamais laisser ton lecteur sur le bas-côté. Elle t’aide à garder le cap, même quand tu crées du contenu à la chaîne ou que tu manques d’inspiration. Et ça, quand tu gères ton propre business, c’est loin d’être un détail.
Comment utiliser la méthode AIDA dans tes contenus ?
Tu maîtrises maintenant la logique de la méthode AIDA. Mais entre la théorie et la mise en pratique, il y a parfois un monde. Alors pour t’aider à vraiment l’intégrer dans ta stratégie de contenu, voici comment l’utiliser concrètement, selon les formats que tu crées le plus souvent.
Sur une page de vente
C’est probablement le terrain de jeu le plus naturel pour AIDA. Une page de vente bien construite suit souvent la structure suivante :
- Attention : un titre qui interpelle + une accroche qui capte l’intérêt en 3 secondes ;
- Intérêt : description du problème, contexte, empathie, compréhension de la situation du lecteur ;
- Désir : bénéfices concrets, témoignages, avant/après, éléments différenciants de l’offre ;
- Action : call-to-action clair et visible, répété plusieurs fois dans la page.
Ce qui coince souvent ? On saute des étapes. Par exemple : on présente l’offre dès le début, sans avoir posé le problème ni suscité le moindre intérêt. Résultat : le lecteur ne se sent pas concerné et zappe.
Autre erreur fréquente : faire une page trop tournée vers soi (“mon programme, mon produit, mon expertise…”) au lieu de parler des besoins et désirs du client. La méthode AIDA t’oblige à penser lecteur avant tout. Et c’est pour ça qu’elle fonctionne.
Dans tes publications réseaux sociaux
Tu te dis peut-être : “Ok, mais AIDA dans un post court, c’est possible ?” Carrément !
Même dans un carrousel Insta ou un post LinkedIn, tu peux dérouler les 4 étapes — il faut juste aller à l’essentiel.
Exemple pour un post LinkedIn :
- Attention : une première ligne qui claque ou pose une vraie question ;
- Intérêt : quelques lignes qui montrent que tu comprends un problème vécu par ta cible ;
- Désir : tu expliques comment tu as surmonté ce problème, ou comment ton offre peut y répondre ;
- Action : tu invites à commenter, partager, visiter ton site, ou envoyer un message.
Le piège ici, c’est d’en dire trop dès le début, ou au contraire, de rester vague. Avec AIDA, tu structures même un post court pour qu’il tienne la route et pousse à l’interaction.
En rédaction d’articles de blog
Tu penses que les articles de blog ne sont pas faits pour vendre ? Faux. Un bon article peut attirer via le SEO, informer et convertir s’il est bien pensé. Et c’est là qu’AIDA te donne un vrai cadre pour ne pas juste “raconter des trucs”.
Ca peut se traduire de la façon suivante :
- Attention : une intro qui accroche sans blabla creux (tu poses un problème ou tu attises la curiosité) ;
- Intérêt : tu déroules ton contenu de manière claire, en apportant de la valeur ciblée ;
- Désir : tu insères subtilement des bénéfices, des cas concrets, des résultats ou des témoignages ;
- Action : tu termines avec un appel à l’action logique (inscription newsletter, prise de contact, découverte d’une offre…).
L’idée, c’est que ton article ne s’arrête pas juste à informer : il guide ton lecteur jusqu’à l’étape d’après. Avec AIDA, même ton blog devient un levier de conversion.
Les erreurs à éviter avec la méthode AIDA
Comme toute bonne méthode, AIDA peut devenir contre-productive si elle est mal utilisée. Tu pourrais te dire : “J’ai suivi les 4 étapes, donc c’est bon.” Mais en réalité, ce qui fait la force d’AIDA, c’est la manière dont tu l’appliques, pas juste le fait de la dérouler mécaniquement.
Sauter une étape (ou les mélanger)
C’est l’erreur numéro un. Tu veux aller vite, alors tu présentes ton offre dès la première ligne. Ou tu enchaînes les bénéfices sans avoir d’abord capté l’attention ou éveillé un minimum d’intérêt.
Résultat : ton lecteur ne comprend pas pourquoi il devrait s’y intéresser. Tu lances une perche dans le vide. L’ordre des étapes est stratégique. AIDA, c’est comme une histoire bien racontée : tu commences par donner envie d’écouter, tu poses le décor, tu montes en intensité… et tu termines par un appel clair à l’action. Capter sans convaincre, ou convaincre sans guider vers l’action, ça ne suffit pas.
Rédiger de manière trop mécanique
AIDA, ce n’est pas une grille Excel. C’est une structure, pas une prison. Le piège, c’est de vouloir cocher chaque case au mot près, jusqu’à perdre tout naturel et toute personnalité.
Un message bien construit doit rester fluide, vivant, humain. Si ton lecteur a l’impression de lire un tunnel marketing standardisé, tu le perds. L’important, ce n’est pas d’avoir un paragraphe pile pour chaque lettre, mais que le cheminement global respecte la dynamique d’AIDA. Garde ta voix, adapte ton style, et fais respirer le message. La méthode est là pour t’aider à mieux structurer, pas pour t’enfermer.
Ne pas adapter AIDA à sa cible
AIDA fonctionne… si tu sais à qui tu t’adresses. Une accroche qui marche pour un coach business ultra-connecté ne marchera pas forcément pour un artisan ou une DAF de PME.
De la même façon, ce qui crée du désir chez un jeune freelance en quête de liberté ne sera pas ce qui motive une entrepreneuse qui veut sécuriser son chiffre d’affaires.
Ta compréhension de ta cible est la clé pour que chaque étape d’AIDA résonne vraiment. Pas de formule magique, donc : tu dois toujours contextualiser. Observer les besoins, les blocages, les objections, les aspirations de ta cible, et adapter ton message en fonction. AIDA, c’est universel dans la structure. Mais dans la mise en œuvre ? C’est du sur-mesure.
Exemples complets de contenus AIDA en action
Une bonne structure, c’est comme une ossature invisible : elle ne se voit pas toujours, mais elle fait tenir l’ensemble. Et la méthode AIDA, quand elle est bien appliquée, transforme un simple message en un contenu qui capte, convainc et convertit.
Voici trois exemples passés au crible. On les analyse en profondeur, étape par étape, pour que tu puisses vraiment visualiser comment adapter AIDA à tes propres formats.
Un post LinkedIn qui suit AIDA à la lettre
👉 Post analysé :

Attention
« Jacques Chirac savait que le prénom est une arme secrète pour créer des liens.
Mais c’était plus qu’un simple détail de courtoisie 👇 »
→ Cette accroche joue sur plusieurs leviers :
- Le nom de Jacques Chirac intrigue (référence culturelle forte)
- L’expression “arme secrète” capte l’attention en suggérant une astuce peu connue
- Le 👇 indique qu’il y a une suite, un bénéfice à scroller
Résultat : on est curieux de comprendre le lien entre un ancien président et le copywriting. Pari réussi pour le scroll.
Intérêt
« Le prénom est un levier puissant et utilisé partout, du service client au marketing, en passant par la publicité et même dans les campagnes de recrutement.
Il crée une connexion instantanée, humanise la relation, et surtout : il booste l’engagement ! »
→ L’auteur élargit le propos : ce n’est pas juste une anecdote, c’est un phénomène qu’on retrouve dans tous les secteurs. On sort du cas particulier pour aller vers un enjeu universel (relation client, marketing, recrutement).
Ce développement renforce l’intérêt en montrant que l’information est utile, pertinente, et directement exploitable.
Désir
« Dale Carnegie l’avait bien compris :
‘Le nom d’une personne est pour elle le son le plus doux et le plus important dans quelque langue que ce soit.’
En copywriting, vous pouvez l’utiliser pour :
✅ Personnaliser vos messages
✅ Augmenter votre taux de conversion
✅ Créer un lien émotionnel avec votre audience »
→ Ici, on passe à la mise en pratique.
L’auteur associe cette technique à des bénéfices concrets : conversion, lien émotionnel, engagement. En bonus : une citation de référence qui légitime encore plus l’astuce.
On n’est plus seulement dans la théorie : on a envie de tester ça tout de suite dans nos contenus.
Action
« Envie d’apprendre d’autres astuces copywriting ?
Abonnez-vous : je vous donne rdv chaque mercredi pour un nouveau mot magique. »
→ L’appel à l’action est simple, bien formulé, et positionné au bon moment.
Pas d’agressivité, juste une invitation claire à s’abonner pour continuer à recevoir des conseils concrets. Et l’expression “mot magique” crée une attente positive autour des futures publications.
Bilan
Ce post est un petit bijou AIDA. Tout est fluide, naturel, mais structuré. L’auteur guide la lecture sans en avoir l’air, ce qui est exactement ce qu’on cherche en copywriting.
Une landing page décortiquée avec AIDA
👉 Page analysée : Challenge SEO + Copywriting Offert
Attention
« Challenge SEO + Copywriting Offert : Transforme ton site en aimant à clients »
→ Le titre coche toutes les cases :
- Il contient la promesse (“transforme ton site”)
- Il utilise un mot-clé fort (“SEO + Copywriting”)
- Il appuie sur le désir final (“attirer des clients”)
Le mot “offert” rassure et attire, tandis que “aimant à clients” stimule la curiosité. Ce n’est pas du déjà-vu.
Intérêt
« Un défi simple, rapide et efficace pour booster ton site en 5 jours. Tu vas apprendre à optimiser tes contenus pour le SEO, à écrire pour convertir, et à construire un système qui bosse à ta place. »
→ Cette partie répond directement aux attentes de la cible :
- simplicité ;
- gain de temps ;
- résultats mesurables (SEO, conversion). Et surtout : elle recontextualise l’offre dans le quotidien de l’entrepreneur (système automatisé, moins de dépendance aux réseaux).
On ne parle pas encore d’inscription. On installe la valeur.
Désir
« Tu veux arrêter de dépendre des algos et des posts quotidiens ? Tu veux que ton site devienne une machine à attirer les bons clients, sans forcer ? »
→ On est dans la projection.
Le ton reste accessible, direct, mais ce passage joue clairement sur la frustration actuelle (épuisement des réseaux, manque de régularité) et propose une solution long terme, rassurante, presque “libératrice”. L’effet : on se dit “ok, je veux ça, je m’inscris”.
Action
« Je rejoins le challenge offert »
→ Call-to-action parfaitement intégré dans l’ensemble :
- Phrase engageante, en “je”
- Aligne totalement avec la promesse de la page
- Aucun obstacle visuel ou mental (c’est gratuit, rapide, clair)
Bilan
Une page AIDA ultra maîtrisée, autant sur le fond que la forme (en toute modestie of course !). Chaque élément est là au bon moment, avec une vraie cohérence visuelle et éditoriale.
Un email marketing structuré en AIDA
👉 Email analysé : invitation au programme d’affiliation BSB par Aline (TheBBoost)

Attention
Hello Audrey !
→ Pas d’effet de manche, mais une approche ultra personnelle.
L’objet repose sur la confiance déjà établie et la relation de proximité avec la cible. Dans ce cas, ça fonctionne à merveille : c’est chaleureux, direct, presque amical. Tu ouvres l’email sans te poser de question.
Intérêt
« Le lancement de la BSB 2025 bat son plein et vous êtes très nombreux à m’avoir contactée… »
→ On entre immédiatement dans le vif du sujet.
La formulation sous-entend que le mail est une réponse à une demande réelle, ce qui valorise le lecteur. L’intro crée un contexte vivant et engageant, et positionne le message comme utile, attendu, pertinent.
Désir
« Pour chaque vente qui passe via ton lien, tu reçois une commission de 200€ HT […]
Dashboard clair, suivi automatique, accompagnement personnalisé. »
→ On entre dans le concret + avantage combo gagnant.
Le lecteur comprend ce qu’il va recevoir (argent) + comment ça fonctionne (simplement) + pourquoi il peut y aller en confiance (soutien de l’équipe). Le tout est rassurant, engageant, et très fluide à lire.
Action
« Clique sur ce lien qui t’emmènera vers ton Dashboard Affilié »
→ Le lien n’est pas hyper mis en avant visuellement (pas de bouton), mais il est bien positionné après l’explication du système.
Le timing est bon, et la formulation “il te suffit de…” lève toute friction mentale. En bonus : une deadline claire (« mercredi 26 mars à 20h ») pour générer un petit effet de FOMO sans pression.
Bilan
Un email très bien rythmé, fluide et humain, qui respecte AIDA sans que ça se voie. Et c’est exactement le but.
Méthode AIDA vs autres structures marketing : que choisir ?
AIDA n’est pas la seule méthode utilisée en copywriting pour structurer un message. D’autres frameworks comme PAS, FAB ou les 4P sont aussi très répandus, chacun avec ses spécificités.
Alors faut-il choisir son camp ? Pas forcément. Il est surtout utile de comprendre ce que chaque structure permet de faire, et dans quels cas AIDA est la plus pertinente.
AIDA, PAS, FAB, 4P… quelle différence ?
La méthode AIDA, que l’on connaît désormais bien, repose sur une progression linéaire, de l’attention jusqu’à l’action. C’est une structure narrative claire, très utile lorsque l’on veut guider le lecteur pas à pas vers une décision.
Voici comment elle se distingue des autres modèles courants.
PAS (Problème – Agitation – Solution)
Cette structure est très orientée “douleur”. On commence par poser un problème, on en accentue les conséquences pour renforcer l’urgence, puis on présente la solution. Elle est souvent utilisée dans des contextes de vente directe ou de cold emailing, où il faut capter rapidement l’attention par une tension forte.
FAB (Features – Advantages – Benefits)
Idéal pour présenter un produit ou un service de manière rationnelle. On part des caractéristiques techniques (features), on expose les avantages pratiques (advantages), puis on montre les bénéfices concrets pour l’utilisateur final (benefits). Cette structure est fréquemment utilisée en B2B, dans des environnements techniques ou dans les argumentaires commerciaux.
4P (Picture – Promise – Prove – Push)
Une méthode plus immersive. Elle commence par une image forte (picture), formule une promesse, l’appuie avec des preuves, puis termine par une incitation à l’action. C’est une approche qui fonctionne bien dans les publicités ou les pages très orientées émotion.
Chacune de ces structures a ses points forts. Mais AIDA reste la plus polyvalente. Elle est particulièrement adaptée lorsque l’objectif est de construire un message fluide, progressif, et applicable à de nombreux formats : pages de vente, emails, posts, présentations, vidéos…
Pourquoi AIDA reste une valeur sûre en copywriting
Si AIDA a traversé plus d’un siècle sans perdre en pertinence, c’est parce qu’elle repose sur un principe fondamental : elle suit le cheminement naturel de la prise de décision.
On capte l’attention, on éveille l’intérêt, on stimule le désir, puis on invite à l’action. Ce déroulé, simple en apparence, correspond à ce que vivent inconsciemment tous les lecteurs quand ils rencontrent un message marketing. Et c’est justement cette logique comportementale qui rend AIDA aussi puissante.
Autre avantage : sa simplicité. Même lorsqu’on débute, cette structure permet de poser un cadre clair, sans se perdre dans des formulations complexes ou des transitions floues. Elle aide à garder un fil conducteur solide, sans enfermer l’écriture.
Enfin, la méthode AIDA est extrêmement flexible. Elle fonctionne aussi bien pour un texte court (comme une publication LinkedIn) que pour des formats longs (comme une page de vente ou un article de blog). Peu de structures offrent cette polyvalence.
C’est cette combinaison — logique, accessibilité et adaptabilité — qui en fait une méthode incontournable en copywriting.
À retenir sur la méthode AIDA
Tu as maintenant une vision claire du fonctionnement de la méthode AIDA, de ses différentes étapes et de son application sur des formats concrets. Pour t’aider à l’intégrer durablement, voici un récapitulatif synthétique et un petit défi à tester dès aujourd’hui.
L’essentiel à garder en tête
La méthode AIDA repose sur quatre étapes clés, qui s’enchaînent dans un ordre logique. Chacune joue un rôle bien distinct dans la progression vers l’action :
- Attention : il s’agit de capter immédiatement l’œil ou l’oreille de ton lecteur. C’est le moment où tout se joue. Une phrase trop lisse, un titre peu accrocheur, et tu perds l’occasion d’être lu.
- Intérêt : une fois l’attention captée, il faut maintenir l’engagement. C’est là que tu montres à ton audience que tu la comprends, que tu partages ses préoccupations, que tu es pertinent.
- Désir : à cette étape, on entre dans la projection. Tu aides ton lecteur à visualiser ce que ta solution va changer pour lui. Tu montres les bénéfices concrets, les résultats, les émotions positives associées à ce “futur désirable”.
- Action : enfin, tu invites ton lecteur à passer à l’étape suivante. Pas de flou ici : ton appel à l’action doit être clair, simple, aligné avec ce qui précède.
Cette structure fonctionne aussi bien sur des formats longs que courts. Tu n’es pas obligé d’y coller au mot près, mais elle reste un excellent fil conducteur pour garder ton message cohérent et impactant.
Passer à l’action : un petit défi à tester aujourd’hui
Tu veux ancrer cette méthode pour de bon ? Voici un exercice simple et rapide à mettre en pratique :
👉 Rédige un post LinkedIn ou un email selon la structure AIDA.
Commence par une phrase qui interpelle (sans tomber dans le sensationnalisme), enchaîne sur une mise en contexte ou une problématique que rencontre ta cible, propose une solution ou une promesse claire, puis termine par un appel à l’action direct.
Tu peux t’inspirer des exemples analysés plus haut, ou partir d’un sujet qui te parle. L’objectif n’est pas de rédiger un chef-d’œuvre, mais de structurer ton message avec intention.
Et une fois que c’est fait, observe ce qui se passe : plus d’engagement, plus de clics, plus de clarté ? Même de petits ajustements peuvent avoir un gros impact.
AIDA, ce n’est pas une formule magique. Mais c’est une base solide, éprouvée, et adaptable, qui te permet de mieux structurer tes messages, d’être plus clair dans ton intention et de donner envie d’agir, sans manipuler. En maîtrisant cette méthode, tu poses les fondations d’un contenu plus impactant, plus stratégique, et surtout plus utile — pour toi comme pour ton audience. Alors à toi de jouer !
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